Empreinte du nucléaire sur l’environnement

Page modifiée le 27 février 1978

Prise de notes du cours

  • Impact négligeable sur la qualité de l’air :  le nucléaire n’émet dans l’atmosphère ni particules fines, ni dioxyde d’azote, ni dioxyde de soufre, des polluants à l’origine de maladies respiratoires.
  • Faible impact négligeable sur la biodiversité : faible empreinte au sol. Avec les centrales à gaz et les centrales hydroélectriques, les centrales nucléaires produisent le plus d’énergie par m2.
  • Faible impact sur l’eau douce : 98% de l’eau de refroidissement des centrales est rejetée dans l’environnement sans dégradation de sa qualité. Elle est juste plus chaude (NDLR).
  • Les rejets radioactifs seraient, eux aussi très faibles :  au voisinage d’une centrale
    nucléaire, la part de l’exposition à la radioactivité liée à la centrale serait en moyenne 300 fois plus faible que l’exposition naturelle. Que veut dire « au voisinage » ? Quelle distance ?  Un graphique montre qu’une personne qui vit près d’une centrale
    nucléaire pendant un an reçoit moins d’exposition à la radioactivité qu’une personne qui effectue juste un vol Paris – New York.

Dans la discussion qui a suivi ce cours, un participant a fourni un lien vers le site Web de l’ANDRA (Agence Nationale pour la gestion des Déchets Radioactifs) qui, tous les trois ans, publie un rapport sur l’inventaire des déchets radioactifs.

Les mesures de la radioactivité en France sont disponibles sur le site du Réseau National de Mesures de la radioactivité de l’environnement (RNM) et celui de l’IRSN (Institut de Radioprotection et Sûreté Nucléaire).

Dans la deuxième partie du cours, on nous dit que  » l’impact des rejets radioactifs des installations nucléaire s’élève à 1 µSv (par an, je suppose), soit mille fois moins que la radioactivité naturelle, qui elle-même peut varier fortement d’une région à l’autre.

Selon l’OMS (chiffres rapportés par Jean-Marc Jancovici), l’exposition moyenne à la radioactivité d’origine électronucléaire est plutôt de l’ordre de 10  µSv. Certes, c’est encore faible, mais il s’agit d’une moyenne.

Sur un autre site, on lit sur un graphique une valeur proche de 1 µSv. La source est un rapport des Nations Unies. Il faut quand même remarquer qu’il s’agit d’une dose moyenne au niveau mondial.

La dose ajoutée à la radioactivité naturelle que les autorités internationales préconisent de ne pas dépasser pour la protection du public et de l’environnement est de 1 mSv/an.

Bibliographie